Douleur Vive, Raison de Vivre
10/4/2008
Je souffre tellement
Ma gorge dans le vent
J'ai tellement mal
Que la douleur est insupportable
Je veux me relevé
Mais rien ni fait
Je me sens prisonnier
De mon corps qui se fait ronger
Toutes mes pensées,
Se tournent vers ceux aimés
Un sourire qui m'est adressé
Atténue ma souffrance destiné
Un choix s'offre à moi
Celui de vivre ou de mourir
Je crois en la vie qui m'ouvre les bras
C'est pour toi, pour vous que je renonce à mourir
POUR VIVRE !
J'ai écris cet poésie dans un moment ou je me suis replongé dans mon enfance
Surtout à ma naissance, même si je m'en rappelle pas, mais j'y pense.
Comment un bébé qui rien quand naissant souffre, peut il vouloir de la vie ?
Comment fait il alors qu'il est à 2 doigt de la mort, pour s'y accrocher ?
Meditez la dessus.
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Commentaires
chatonmel, le 18-04-2008 à 18:43:34 :
Commentaire sans titre

Je viens faire le menage voir les blogs delaissé ou bien qui sont fermer...pour les retirer de la listes...car certains ne passe plus...je l'ai dit c vraiment le grand menage mdrrrrrrr
en meme temps je profite pour repassé 2 fois sur vos blogs aujourd'hui pour ceux qui sont actif .
Bisous d'amitier et pour ceux resté bonne continuité
bisous
chatonmel
piksala, le 10-04-2008 à 23:24:06 :
souffrance
ta poésie me touche, m'interpelle. Je suis un bébé qui est né dans la violence et la souffrance. Je pourrais te dire ici ce qu'il en est, mais je préfère te voir pour çà. Mais la seule chose que je te lâcherai ici, c'est que lorsque la vie a décidé de se mettre en nous, alors elle s'accroche. Je crois que je n'ai jamais autant compris la frontière entre la mort et la vie que lorsqu'on m'a raconté les circonstances de ma naissance. Comme je n'ai jamais autant compris que nous sommes que des êtres aussi fragiles qu'un enfant qui vient de naître qu'en voyant...
Pour les croyances qui sont les miennes, je dirais que c'est Dieu qui rechigne a laissé ses anges partir sur terre et qui les retient jusqu'à la dernière limite pour leur donner un dernier baiser... Je sais, c'est puérile...